"Le passage à Concarneau " Bretagna Francia Olio cm. 39 x 55 1945
Bellissimo e luminoso paesaggio del porto francese di Concarneau
Disponible en plusieurs versions
Galerie Mady Bonnard 1961
(a) Gallery Le Griffon 1963
Galleria Pirra 1970
Jean Puy était un pittore Fauve, il se distingue de ces derniers par son goût et sa discrétion. Ses œuvres sont un compromis entre l'impressionnisme et le fauvisme. Puy può essere considerato un artista indipendente, non essendosi associato ad altri movimenti.
Après des études classiques au lycée, il fréquente en 1895 les cours d'architecture à l'Accademia di Belle Arti di Disegno et suit des cours complémentaires de dessin auprès du peintre académique Tony Tollet. Nel 1898 si trasferisce a Parigi e si iscrive all'Académie Julian dov'è allievo di Jean-Paul Laurens e di Benjamin-Constant. Stanco di questi insegnamenti troppo tradizionali, frequenta la nuova Accademia appena creata da Eugène Carrière dove conosce, tra gli altri, i futuri "Fauves" : Matisse, Derain, Camoin, Manguin. Carrière raccomanda agli allievi di disegnare liberamente e li spinge risolutamente verso l'arte moderna.
Après avoir découvert les localités bretonnes de Pouldu, Bénodet et St-Guénolé en 1899, le Puy s'intéresse de près à ces terres et décide de transformer une grande partie de la belle région de Roanne et du nord-ouest de la Francia. Torna a Parigi solo in inverno, dove dipinge in atelier. L'enthousiasme pour la Bretagne est lié surtout à la passion de la mer. Il achète une barque et, avec l'aide de son ami Paul Signac, il entreprend de naviguer. Di porto in porto percorre tutta la costa e, dipingendo dall'imbarcazione, riesce meglio a captare la vitalità dei pittoreschi villaggi. A volte porta con sé le modelle Anita, Ginette o Dédée.
Si, en raison des coûts élevés, c'est Belle-Ile qui est la destination la plus prisée, Concarneau et Bénodet sont les villes où l'on se rend le plus souvent.
Jean Puy, indépendant de la nature, sceglie i luoghi meno frequentati da altri pittori. À Belle-Ile, par exemple, il se rend à l'intérieur de la grotte de l'Apothicairière et à Concarneau, il se plonge dans la Ville-Close, lieu reculé et solitaire, idéal pour sa peinture intimiste. Contrairement à la majorité des amis Fauves, amoureux de la lumière de la Méditerranée, La Luce préfère "la lumière diffuse de l'Océan" en s'enthousiasmant pour les fumées de l'atmosphère bretonne. Egli stesso racconta : "sono andato qualche volta nel Midi, inverno, ma non vi ho mai trovato il ritmo che amavo in Bretagna : paesi moderati dai colori molto modulati, pochi gialli o arancioni e, oltre a numerose belle giornate, alcuni giorni di pioggerella con luce fioca, luce di sogno. Je sais ce que j'aime, la diversité des paysages et un océan grandiose, parfois tragique, mais tellement ammaliatore".
En 1901, il s'associe à Marquet et Matisse au Salon des Indépendants ; l'année suivante, il s'associe à Manguin et en 1903 à Camoin. Les années 1902-1903 sont pour Jean Steele la période la plus violemment colorée ; on peut parler d'un style "pré-fauve".
Au Salon de 1904, le groupe est au complet, avec l'ajout de Dufy et Friesz.
Dans les locaux du Salon d'Automne de 1905, qui marque la naissance du Fauvisme, ces artistes s'associent de nouveau et rencontrent deux nouveaux artistes : Vlaminck et Derain.
Au cours de l'automne 1904-1905, Puy a beaucoup travaillé avec Matisse dans l'atelier de Manguin et c'est grâce à lui qu'il a rencontré le marchand d'art Ambroise Vollard qui, de 1905 à 1922, a acquis une grande partie de sa production. Vollard, entre 1905 et 1910, convainc également de décorer une centaine de céramiques réalisées par
André Metthey...